Rapport 12-007 - Réfection des fermes de la Grand-Vy et de la Biche

Création : mardi 3 avril 2012
Le groupe PLR aurait souhaité que ce rapport vienne après la réponse à notre demande d’étude, 11-501, concernant l’ensemble des domaines propriétés de la ville. En effet le Conseil communal nous indique vouloir initier une politique d’entretien durable des domaines, mais dans quel but et avec quelles conséquences financières ? surtout qu’à la page 3 le Conseil communal nous dit je cite : « un entretien convenable de ce dernier est illusoire avec les ressources à disposition ».

D’un autre point du vue il est vrai qu’il s’agit de mesures d’urgence qui si elles étaient trop reportées mettraient en péril la pérennité de ces bâtiments, de plus en tant que propriétaire nous avons une responsabilité à assumer vis-à-vis de nos locataires. Nous sommes également bien conscients que s’agissant de domaines agricoles, la marge de manœuvre est plus limitée, mais des ventes sont quand même possibles. Nous tenons à préciser que la partie forêt n’est pas exploitée par nos fermiers mais par notre service forestier et qu’il serait tout à fait possible de les séparer de la partie agricole et qu’elle ne soit pas touchée par une vente.

Pa rapport au crédit concernant le Grand-Vy, nous nous sommes posés la question sur l’opportunité des investissements pour la pose de panneaux solaires et d’une citerne à gaz, car ce ne sont pas des points faisant partie de l’urgence pour assurer la conservation du bâtiment. A ce sujet nous avons une question car ce point n’est pas évoqué dans le présent rapport :

Aujourd’hui l’exploitant produit son électricité au moyen d’une génératrice et nous supposons qu’il achète et paye lui-même le mazout à cet effet, or avec les panneaux solaires ses coûts de production d’électricité vont diminuer. Est-ce que l’électricité produite par les capteurs solaires financés par le propriétaire sera facturée à l’exploitant ? Cela nous semblerait normal. 

Par rapport à La Biche, au vu de l’état du bâtiment, et de son intérêt moins évident, nous aurions apprécié que l’on évalue aussi la possibilité d’une vente, car il semblerait que l’exploitant du domaine n’habite pas à La Biche, mais que ce soit son père. Mais si cette situation devait s’avérer exacte, elle renforcera nos très grandes interrogations.

En conclusion notre groupe invite le conseil communal à ne plus tarder avec sa réponse. Et vous l’aurez compris notre groupe est partagé, certains accepterons et certains refuseront ces 2 projets d’arrêté.


Neuchâtel, le 2 avril 2012, Ph. Etienne