14-018 Rapport concernant la restauration-rénovation et l’assainissement partiel de l’Hôtel de Ville

Création : mercredi 29 octobre 2014

Immeuble emblématique cher aux Neuchâtelois et tout particulièrement à ses Conseillers généraux qui le fréquentent chaque premier lundi du mois, l’Hôtel de Ville s’est montré très frugal en frais d’entretien jusqu’à ce jour. Depuis 1969, date du premier investissement qui apparaît dans nos archives, ce bâtiment a nécessité moins de 2 millions de francs de frais d’entretien lourd.

Rapportés en dépenses annuelles, ces investissements correspondent à un loyer annuel de quelques 60'000.- , somme incroyablement modeste en regard de l’objet considéré, et qui témoigne de sa remarquable qualité de construction.

C’est donc dans un état d’esprit favorable que le groupe PLR a vu arriver le rapport sur la rénovation de ce bâtiment, rapport qui a n’a soulevé de discussion que sur un point, que certains qualifieront d’agrément, d’autres d’installation essentielle pour le rayonnement du Centre-Ville, à savoir la décoration des bâches qui pendant un an à peu près que dureront les travaux extérieurs cacheront le bâtiment au regard des passants.

Il faut dire que le Conseil Communal n’a pas lésiné sur les moyens destinés à agrémenter la vue des Neuchâtelois durant la durée des travaux. Ce sont ainsi quelques 200'000.- francs qui figuraient à ce titre dans le crédit demandé.

Le groupe PLR considérait cette intervention comme superflue et dispendieuse, et a suggéré de renoncer à cette dépense et de nous résigner ainsi pendant quelques 365 jours à la vue d’une bâche désespérément immaculée. Le Conseil communal a fait mine de plier en réduisant l’enveloppe demandée pour la décoration à 55'000.-, mais, pas fou, en a profité pour gonfler d’autant sa réserve pour imprévus.

Guère enthousiasmé par ce tour de passe-passe, le groupe PLR a dû se résigner à s’abstenir lors du vote sur l’enveloppe requise, vu que la possibilité ne lui a pas été donnée de se prononcer d’un côté sur la rénovation, qu’il applaudissait, et de l’autre sur la décoration de la bâche, que dans son profond scepticisme sur la portée d’un tel geste événementiel, il combattait.

Pour le Groupe PLR : Jean-Charles Authier