Dernière semaine d’école : quand en finira-t-on avec le casse-tête et le stress des parents ?

Création : mercredi 16 janvier 2019

Nous voulions au préalable faire part de notre reconnaissance envers les enseignant-e-s qui s’occupent des élèves de notre ville, élèves qui sont aussi nos enfants. L’interpellation provient d’un agacement ponctuel qui revient chaque année en début d’année ou en fin d’année, mais qui n’est pas à l’image de l’engagement des enseignant.e.s en cours d’année. Et c’est d’autant plus dommage de commencer et terminer l’année scolaire ainsi. 

Je ne vais pas reprendre les exemples cités dans l’interpellation. Vous l’aurez compris l’idée est simplement d’arriver à un premier jour et une dernière semaine « normale » avec des horaires habituels et des lieux de fin et de début d’activité habituels ou alors avec une prise en charge des déplacements. 

Les questions posées dans l’interpellation sont ouvertes, nous voulons connaître quel est le contexte du premier jour d’école et de la dernière semaine d’école, et savoir quelles sont les mesures qui existent ou qui vont être prises. 

Je précise encore que nous avons conscience que des efforts ont été faits et que la problématique ne concerne pas tous les cercles scolaires, ni tous-tes les enseignant.e.s de ces cercles. Mais voilà, nous souhaitons qu’il y ait enfin une uniformité des pratiques, pour plus prévisibilité pour les parents.

Cela étant, l’organisation des horaires d’école ne se réduit pas à une banale question de convenance pratique pour les parents. Elle relève d’un réel questionnement social qui a des incidences économiques, car elle permettra ou pas aux deux parents de travailler. Des pays qui nous entourent ont déjà fait le pas de l’horaire continu et certaines communes en suisse tentent aussi l’expérience. En attendant peut-être l’école de demain à Neuchâtel, nous demandons au Conseil communal de veiller à une coordination et une communication optimale entre les centres scolaires et les structures parascoloaires et le remercions pour les efforts déjà entrepris et le soutenons pour les mesures à venir. 

Raymonde Richter